soft summer

 


Le 15 août passé, l’été me semble déjà sur sa fin. Les températures ont enfin baissé pour la plus grande joie de beaucoup, les jours raccourcissent mais surtout la lumière change. Elle se réchauffe déjà un peu. Elle n’est pas encore dorée mais presque. (Pour les fans des palette quatre saison, on entre dans le soft summer, qui est au cas où ça vous intéresserait ma saison.) Pour moi, c’est une drôle de période, un entre-deux, un moment un peu flottant que je ne déteste pas vraiment… 




Les vacances se terminent, l’été aussi et l’excitation de la rentrée qui se prépare. C’est purement un effet du calendrier. J’eusse préféré et trouvé plus logique que la rentrée se fasse le premier avril, comme au Japon. Pour être tout à fait franc, je trouverais beaucoup plus logique que tout, rentrée scolaire, année civile, etc, commence le 1er mai jour de mon anniversaire mais ce bas monde n’est absolument pas logique, nous le savons bien. Peu importe, il y a une certaine excitation chez moi à l’idée de recommencer, que quelque chose de nouveau se passe. C’est le moment de la réinvention, des changements de style, des envies d’un nouveau moi. (Peut-être que je vais trouver une nouvelle façon de nouer mes carrés ? Je suis tellement un aventurier de la mode !)




Dans la pratique, mes envies de nouveautés consistent à regarder des archives et à fouiller dans les bas fond de ma garde-robe souvent, plus qu’à acheter un magazine de mode et à partir shopper les bonnes pièces. J’ai aussi de nouvelles envies skincare et parfums. Pour le skincare, j’avoue que c’est la paresse qui me guide et que j’ai envie de simplifier les choses. Moins d’étapes. Juste six ou sept et, oui, je sais que pour certains c’est déjà énorme. Et pour le parfum, je sélectionne, fais la rotation dans mon placard, ressort des choses en remisant mes bien aimées fleurs blanches jusqu’à l’été prochain. Des aldéhydes. Du chypre. Oui, oui, il faut que je ressorte Femme de Rochas, absolument. Et rien de nouveau. Ou presque. J’ai déjà des flacons, toujours sous cellophane qui attendent d’être ouverts, certain depuis des mois. (Mon anniversaire, quoi !) Mais rien de vraiment nouveau. Surtout du vieux. Du connu. Du déjà porté au XXème siècle…


Il n’est pas impossible que ma réinvention consiste à tourner en rond dans ma pyramide.


Et vous, la rentrée, vous l’attendez, l’anticipez, la redoutez ? Ou bien, depuis le temps que vous avez quittez l'école, vous êtes passés à autre chose?


Commentaires

  1. Je la redoute ainsi que l’entrée dans l’automne les trajets à pieds dans la nuit et le froid pour aller bosser …

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    1. Autant je crains le froid, autant la nuit ne me fait pas peur. Il est vrai qu’en rat des villes, je connais assez peu la nuit intégralement noire et parfaitement silencieuse. Hélas, le manque de lumière ne va pas tarder à me déprimer, je le sens bien. Mais avec un peu de chance peut-être aurons-nous des journées claires? Rien ne me parait aussi beau qu’une lumineuse matinée d’hiver lorsque le soleil se réfléchit sur le givre et crée de claires ombres bleues et violettes. Cela me console de la longueur des nuits…

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