C’est toujours compliqué de parler du corps, du rapport au corps. Je vais parler de moi parce que c’est ce que je connais le mieux et parce que ça ne se fait pas de parler du corps des autres à moins qu’ils nous le demandent. Du moins, on ne devrait pas le faire. Il n’y a rien de pire que les avis non sollicités, qu’ils soient des critiques ou des compliments. Parce que, justement, le rapport que nous entretenons avec notre propre corps est très souvent un peu compliqué et rarement rationnel.
Personnellement, je n’ai jamais été à l’aise avec mon corps. Jeune, j’ai connu une certaine maigreur, même si elle n’avait rien de problématique médicalement et avec l’âge, je connais le surpoids même s’il n’est pas plus problématique pour l’instant. (Soyons honnête, je sais qu’il y a une barre à ne pas dépasser et je fais quelques efforts pour rester en dessous même si je ne vise pas ce qui serait « mon poids idéal.) Il y a sans doute eu un moment, entre les deux ou j’ai été bien. Mais je ne m’en suis pas rendu compte du tout. C’est quelque chose d’assez banal et j’entends beaucoup « quand je revois de vieilles photos de moi, je me rends compte que… » En vérité, je n’ai pas de vieille photo de moi. Pourtant je suis quand même né après l’invention de l’appareil photo, je vous le jure ! C’est probablement quelque chose qui parle du rapport que j’entretiens avec mon corps d’ailleurs…
J’ai toujours détesté l’exercice physique. Certes. Au-delà de ça, j’ai toujours détesté, le bruit, l’agitation et le mouvement. Et les contacts sociaux. Enfant, j’aimais être oublié dans un coin avec une pile de feuille blanche et des crayons, puis, très vite avec des livres. Je n’ai donc jamais véritablement expérimenté mon corps. Il était tenu à distance, négligé. Peut-être même un peu méprisé ? Á l’adolescence, comme beaucoup, j’ai pris conscience de mon corps et j’ai appris à le détester. Parce que c’est à ça qu’on nous pousse. Les gens qui n’aiment pas leurs corps, qui sont mal dedans, qui souffrent, sont plus faciles à contrôler et ce sont de meilleurs consommateurs, de plus gros consommateurs. Forcément, on est trop ci ou pas assez ça. Dans un sens, c’était moins pire avant la pression des réseaux sociaux peut-être, de l’irruption permanente du monde extérieur dans notre intimité, mais je vous jure qu’être ados dans les années ’80 n’était pas une sinécure… Le culte de l’apparence triomphait partout. Jane Fonda a cessé de s’engager, de dire des choses sur la société et a connu le plus gros succès de sa carrière avec une VHS d’aérobic. Véronique et Davina ont été des stars, leur programme un des plus suivis de la télévision, le lycra moulait les corps et le fitness était une obligation au même titre que les logos.
C’est seulement à la cinquantaine que j’ai commencé à me réconcilier avec mon corps. Ps parce que je me suis mis au sport, je n’ai jamais arrêté vraiment où parce que je me suis trouvé bien. Au contraire, parce que j’ai commencé à accepter que je ne rentrerais jamais dans le moule du corps parfait, que je n’attendrais pas cet idéal qu’on me montrait en me disant que c’était possible. D’abord à cause de mon âge. On peut faire tout ce qu’on veut, vient toujours le moment redouté, celui du triomphe de la pesanteur qui fait pendre les peaux, celui de l’usure qui froisse, chiffonne et abîme. Ce n’est pas facile de l’accepter. C’est faire le deuil d’une image de soi, d’une projection, d’un fantasme qui n’a jamais été et qui ne sera jamais.
C’est aussi le moment ou j’ai ressenti mon rapport au sport différemment. Je n’ai plus eu d’objectif en tête. Quand on commence, on veut arriver quelque part puis on déchante assez vite. Ce qui m’a poussé à continuer, c’est que je n’avais plus de problème de dos. Je persiste à trouver ça chiant comme la pluie qui tombe un dimanche après-midi, à ce moment très précis où l’on se dit qu’on n’a pas envie d’être lundi et retourner travailler. Mais j’ai appris à percevoir les résultats, à les apprécier. Voir que j’étais plus fort, que je portais un peu plus lourd à chaque fois, que je maîtrisais plus mon corps, plus précisément que je l’habitais plus et que je travaillais mieux avec lui, plutôt que contre lui. Les photos de moi sont devenues plus faciles, plus supportables.
Je ne vais pas prétendre que j’ai complètement renoncé à changer, que je m’aime comme je suis et que je suis content d’avoir un corps en bonne santé. C’est plus compliqué que ça, bien sûr. Mais ça va mieux. Ça va. (Mais pas tous les jours non plus.) Même si ça va pas dans la société. Parce que trop vieux, trop ci et pas asse ça. (Et pas assez cis d’ailleurs) Il faudrait changer ou se cacher. Alors même que je rentre malgré tout dans une certaine norme. Qu’est-ce qu’on peut faire ?
Se couper le plus possible des injonctions, des modèles qui veulent s’imposer à nous ? Ce n’est pas évident parce que je réalise que, pour beaucoup, leur démarche n’est pas volontaire, pas consciente. (Ou alors, je suis naïf de croire qu’ils sont pris dans le même piège que nous, même s’ils en bénéficient ?) Militer ? Dénoncer ? Occuper l’espace ? C’est compliqué. Epuisant au mieux. Douloureux et blessant souvent. Soyons honnêtes : c’est l’été et pour combien d’entre nous le maillot de bain est-il une épreuve ? Et combien d’entre nous passent en un clin d’œil du rôle de victime à celui de bourreau ? Parce que nous ne sommes pas que regardés, nous sommes aussi regardants…





Merci Dau! tout ce que vous dites est. vrai! Les années quatre-vingt étaient cruelles pour toutes les personnes différentes... Et moi aussi j'ai mis bien du temps à me réconcilier avec mon corps. Sans le trouver beau, je vois bien ses forces, je ne suis jamais malade et quand je le suis, je récupère très vite. Il me permet de marcher de très grandes distances et de m'y remettre avec un temps de repos minimal. Ma peau a également vieilli moins vite que cette des femmes de mon âge, c'set un petit miracle. Bref, merci mon corps et je vais continuer de te chouchouter avec des parfums et des crèmes. Bonne journée Dau et bonne route à vous. Toujours un plaisir de vous lire!
RépondreSupprimerSe chouchouter, c’est indispensable. Pas pour corriger des choses qui n’iraient pas, mais pour se faire du bien, s’aimer (apprendre à) et rester convaincu qu’on le vaut bien! (D’ailleurs, les gens qui ne prennent plus soin d’eux, se laissent aller, c’est un signe que ça va pas.) Après, je regrette vraiment qu’on en soit là, beaucoup d’entre nous…
SupprimerUn article que je vais relire car comme certains très bons livres ou films, il va résonner longtemps.
RépondreSupprimerJe pourrais écrire des tartines de commentaires mais je vais m'abstenir et livrer juste un questionnement sur la manière dont nous n'habitons justement pas nos corps. J'ai été une petite fille et une jeune femme très cérébrale, dessiner, rêver, lire, imaginer (et plus tard réfléchir) étaient mes activités favorites. J'ai bien sûr fait des études littéraires. C'est très tard que j'ai pris conscience de ce qui semble évident, à quel point notre vie s'incarne dans nos corps, à quel point toutes nos émotions, y compris esthétiques, sont justement cela, des émotions, qui se manifestent physiquement : gorge serrée, ventre bloqué, etc... Il me semble qu'on nous apprend très tôt à dévaluer le corps au profit de l'esprit et à ne considérer nos corps que comme un objet (de désir si possible).
Comme vous, l'âge aidant et des mini soucis de santé apparaissant, je me dis que ce n'est pas tenable de toujours considérer son corps comme extérieur à soi et qu'il faut en prendre soin pour soi. Ce qui n'exclut pas le plaisir sous toutes ses formes.
Un commentaire déjà bien assez long mais je me suis restreinte. Merci en tout cas pour cet article.
Un commentaire bien intéressant surtout et donc absolument pas trop long. C’est dingue comme on nous a appris à nous faire du mal, ne pas nous aimer, et comme nous avons vite retenu la leçon. Oui, c’est important d’avoir un corps, c’est la condition même de la vie, c’est la condition pour exister, ressentir, éprouver, voir et penser.
SupprimerHeureusement qu’on arrive à prendre conscience que quelque chose ne va pas dans tout ce qu’on nous a imposer et qu’il n’est jamais trop tard. Même si on ne prend qu’un peu, c’est toujours ça de pris et peut-être qu’en en parlant, en montrant l’exemple, on aidera d’autres personnes à prendre conscience que. Même si c’est tard, je vis une vraie libération et je suis optimiste. Bien sûr, j’aurais préféré 20 ans plus tôt, mais peut-être que je n’aurais pas découvert et apprécié de la même façon et qu’il fallait en passer par là? Je n’ai pas le courage de me lamenter (pour une fois! diront ceux qui me connaissent 😉) mais les gens ne savent peut-être pas que les pessimistes ont toujours de bonnes surprises et profitent mieux de tout ce qui va, même juste un peu, bien.
J’ai malmené mon corps trop/très jeune à vouloir absolument maigrir car ma mère trouvait que j’avais de la cellulite….j’étais en vrai très bien….mais le mal était fait. Pendant des années, j’ai continué alors que j’étais très bien et j’ai fini par prendre du poids….je me suis reconnectée avec moi-même et mon corps à 39ans. Depuis il m’accompagne avec les étapes de la vie et ma motivation est ma santé avant tout. Ma mère est toujours de son commentaire sur la tenue, sur ci sur ça, je n’écoute plus….si je suis bien short, je n’ai que faire. Belette.
RépondreSupprimerLa cellulite, contre laquelle on ne peut rien, elle est génétique et n’a aucun rapport avec le poids, c’est vraiment un truc inventé pour nous faire du mal… C’est dingue le mal qu’on peut faire sans le vouloir avec juste une remarque sur le corps d’autrui, surtout quand on est la famille proche d’ailleurs, par définition celle qui nous veut forcément du bien et qui souvent se contente de nous entraîner dans son propre enfer et de nous refiler ses complexes… Les seules remarques non sollicitées qu’on devrait se permettre doivent être utiles et permettre une correction « tu as du persil sur les dents » ou « ton mascara a coulé » le reste il faudrait attendre qu’on nous demande notre avis et … Ah, ben, c’est con, comme ça, on découvrirait que personne n’a besoin de notre avis! Le pire, c’est que les compliments font autant de mal que les remarques négatives… Combien de gens se sont crus gros après un « tu as maigris, ça te va bien » alors qu’ils avaient juste été malades et s’en seraient bien passé?
SupprimerC’est assez classique de se mettre au régime sans raison objective et de se foutre en l’air en déclenchant des mécanismes de prise de poids alors qu’on était très bien. Même si je me rends bien compte qu’il faut à un certain moment un peu contrôler les choses parce que avec l’âge le corps change et qu’on devrait changer nos habitudes mais il faut aussi accepter le changement. Oui, on n’a plus 20 ans et ça veut dire un peu plus de ventre et un peu plus de fesses. Et? Pourquoi on devrait avoir un corps de 20 ans alors qu’on en a 20 ou 30 de plus?
Félicitations pour ne plus écouter mais il faudrait surtout qu’elle apprenne à se taire!
Bonjour
RépondreSupprimerFranchement , merci pour ce texte qui sonne tellement sincère.
Personnellement , j'ai plutôt eue une éducation axée sur l'importance du sport et du bénéfice que l'on pouvait en tirer.
Dépassement de soi, participation aux compétitions motivantes de gymnastique .
L'acceptation de notre corps ,tel qu'il est ,est vraiment primordiale pour se sentir bien.
Et le sport plaisir ,y contribue.
J'ai largement plus de 60 ans ,et j'adore entretenir ce corps par tous les produits hydratants ,parfumants,gomants.
Osons vivre notre corps et le respecter
Cécilia
Bonjour,
SupprimerJ’aurais détesté une éducation axée sur le sport parce que c’est vraiment quelque chose de contraire à mes goûts, une violence qui m’est faite et que je me fais pour de bonnes raisons, mais violence quand même. La compétition, ce n’est vraiment pas pour moi, je n’y vois aucun intérêt ni motivation… Donc pour moi, ce fut compliqué, hélas.
Quelque part, je sais que j’ai « tort » mais c’est comme ça. Le sport contrainte, Dieu merci, contribue aussi à l’acceptation et pour se sentir bien. Simplement, il fallait pour moi que la contrainte soit mienne et que je l’accepte. C’est une discipline, d’une certaine façon, même si je déteste le mot…
Oh, oui, se faire du bien en ayant la peau douce et en sentant bon est merveilleux. D’ailleurs, le toucher, le massage que l’on se fait à soi-même, aide aussi à découvrir, expérimenter, apprécier le corps. Et donc à l’aimer.
OSONS! Oui, oui, oui!
Il y a le narcissisme laid mais il y a aussi celui qui fait que lorsqu'on a besoin de perdre un peu de poids ou d'essayer de muscler sa ceinture abdominale pour avoir un dos plus fort est utile et bénéfique. Personnellement j'aime beaucoup les gens âgés qui prennent soin d'eux. Un dame âgée coquette (pas les botoxées qui veulent ressembler à leur petites-filles) c'est vraiment joli. Ne pas abdiquer malgré la cruauté sur nos physiques du temps qui passe.
RépondreSupprimerPour moi, prendre soi de soi, ce n’est pas nécessairement une forme de narcissisme. J’y vois plutôt du respect de soi-même. Un amour de soi, oui, mais équilibré. Quant à l’âge, qui est bien cruel, disons-le sans nous voiler la face, il n’a jamais empêché l’élégance, le charme et, surtout, une certaine forme de dignité. (On en revient au respect de soi-même, non?)
SupprimerOui , c'est tout à fait ça.
RépondreSupprimerJe me suis toujours dit ,que je mettrai un point d'honneur a vieillir dignement.
On nait avec ce seul outil physique.
C'est vraiment s'aimer soi même que de le chérir.
Pour le sport,non, nulle contrainte pour moi.
Mais une façon de trouver une certaine liberté.
Cécilia
Je me sens tellement "vivante " dans le mouvement.
C'est ce qui me convient .
La liberté par les livres
J'envie tellement cette absence de contrainte. C'est tellement mieux de se faire du bien en se faisant plaisir. (Pour ça, moi, j'ai le skincare qui est moins efficace et la lecture qui fait du bien au cerveau mais parfois des rides quand c'est écrit trop petit et qu'il faut plisser les yeux... ou quand c'est trop compliqué!)
SupprimerParfois on trouve un sport qui nous fait aussi du bien à l'âme et/ou nous rend joyeux et on peut se contraindre à d'autres pratiques pour mieux en profiter.
SupprimerJ'ai découvert le paddle il y a quelques années et je suis très heureuse seule sur ma planche. Parfois, je "fais la course" avec une maman canard et ses petits. Maintenant, à la salle, je travaille plus la musculation des bras, pas par plaisir, mais parce que cela me permet de mieux profiter de mes sorties en paddle.
J'ai toujours aimé danser, je rejoins ce que Cécilia dit sur le fait de se sentir vivante dans le mouvement, ça me parle tellement... Et c'est une des raisons pour lesquelles je prends le temps de m'étirer de temps en temps, pour mon dos, mon sommeil, et aussi pour pouvoir danser encore longtemps.
Et je vous garantis que je suis née feignasse et pas du tout sportive!
En tout cas vous avez écrit un post qui pousse nombre d'entre nous à s'interroger sur nos rapports à nos corps, c'est forcément bénéfique.
Un de mes soucis par rapport au sport, que vraiment je n'aime pas mais il n'y a pas que cela, c'et que ça m'empêche de dormir. Je dois vraiment calculer le moment de l'activité physique, ça doit être tôt le matin, sinon je passe une mauvaise nuit à tous les coup. Et, oui, je précise que même les cours de yoga me faisaient cet effet, alors même que je pouvait m'endormir lors de la relaxation... Je suis un vrai challenge pour le sport, autant que le sport l'est pour moi, Ah Ah Ah.
SupprimerC'est étonnant qu'on ne réfléchisse pas plus à ça alors qu'on nous parle non stop de notre corps; enfin, je reconnais que souvent ce sont des injonctions qu'on nous envoie sans ménagement. Alors même qu'on vit dans un univers où les blogs et comptes beauté sont légion, mais ça reste quelque chose qui semble impensé. Alors même que nous devrions commencer par nous interrogé avant d'acheter des cosmétiques ou de nous inscrire à un club sportif. Régler ces problèmes là s'il y en a, savoir où nous en sommes, ce que nous voulons vraiment, ce serait tellement plus efficace (? Je n'aime pas le mot mais.) que d'abord se précipiter pour acheter et puis on verra bien après. Evidemment, le sujet n'est pas vendeur, on va pas faire de placements de produit comme ça, mais c'est quand même plus intéressant et important qu'une énième discussion sur "comment augmenter son pourcentage de rétinol?" non?
Le cardio m'empêche de dormir, donc je compatis car je dois aussi calculer quand j'y vais. Mais c'est vraiment rude pour vous de ne rien pouvoir faire le soir, moment où c'est souvent plus facile de caser une activité dans un emploi du temps chargé !
SupprimerBien sûr qu'il faut changer de modèle, que normalement on devrait faire une activité physique pour soi et prendre le temps de tester et de se tromper. Mais prendre le temps c'est un luxe énorme. Certain.es d'entre nous peinent à le trouver et pour d'autres ce n'est simplement pas possible. Et réussir à ne pas céder aux injonctions diverses et variées, c'est aussi très difficile, pour moi aussi et je ne voudrais surtout pas donner l'impression de donner des leçons.
Je crois quand même qu'un des grands bénéfices de l'âge c'est de mieux se connaître et de mieux écouter ce dont on a vraiment besoin (et de s'autoriser à le dire, à le faire, c'est encore une autre étape). Ce n'est effectivement pas très porteur au niveau commercial, mais je pense que je vais m'en remettre.
Je précise qu'il ne faut pas vous sentir obligé de répondre à chacun de mes commentaires, c'est juste que le sujet m'intéresse et que vous avez ouvert la boîte de Pandore!
SupprimerVoilà, pour les horaires, c’est compliqué mais comme je m’éveille trè!s tôt, je peux faire des choses avant de travailler plutôt qu’après…
SupprimerLe temps c’est peut-être le luxe suprême. Bien sûr qu’on ne donne pas des leçons. D’ailleurs, on sait très bien qu’entre la théorie et la pratique, il y a une marge et que tous nous avançons et reculons régulièrement parce que rien n’est jamais gagné, acquis définitivement. Le travail sur soi, c’est le travail d’une vie. Dieu merci, l’âge arrange bien des choses, oui, et pour rien au monde, je ne voudrais de nouveau avoir 20 ans. Même pas 30 d’ailleurs.
Sinon, je ne me sens pas obligé, le commentaire forcé, ça se sentirais. D’ailleurs, je penses que les commentaires font partie du texte, font le texte, donc merci de commenter!.