Delina sent d’abord très bon la rose fraîche et c’est ma fois fort joli. Après un départ très réussi, la rose se poudre et c’est assez séduisant jusqu’à ce qu’on remarque que la poudre n’est pas de riz mais sucre glace. Le parfum s’avère rapidement être un loukoum industriel. En soi, ce n’est pas déplaisant, on se demande juste pourquoi c’est vendu au pris d’un vrai parfum alors que c’est un dessert un peu cheap. On finit par découvrir finalement des bois ambrés. Il est donc temps de prendre une douche.
Maintenant, là, tout de suite.
On admire le marketing qui a réussi à faire passer ce sent-bon pour un parfum chic, parce que "tu comprends, moi je ne porte que de la niche." Et on ricane.
Delina, Quentin Bish pour Parfums de Marly, 2017.
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J’aime Quentin alors il faudrait que je teste…. Belette.
RépondreSupprimerD’habitude j’aime assez ce qu’il fait. Là, je suppose que le brief marketing suivait trop les tendances du marché (gourmandise, tout ça…)
SupprimerLes parfums "gourmands" (adjectif utilisé à toutes les sauces de façon erronée) sont aussi pénibles que les aquatiques/ozonés des années 1990/2000.
RépondreSupprimerLes deux catégories me semblent aussi insupportables l'une que l'autre. Peut-être quand il y a un vrai propos, il y a moyen de faire quelque chose de beau, même si ce n'est à mon goût, mais quand il s'agit juste d'être dans la tendance peut-être n'y a t'il pas d'alternative à l'écœurement?
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