delina, parfums de marly

 


Delina sent d’abord très bon la rose fraîche et c’est ma fois fort joli. Après un départ très réussi, la rose se poudre et c’est assez séduisant jusqu’à ce qu’on remarque que la poudre n’est pas de riz mais sucre glace. Le parfum s’avère rapidement être un loukoum industriel. En soi, ce n’est pas déplaisant, on se demande juste pourquoi c’est vendu au pris d’un vrai parfum alors que c’est un dessert un peu cheap. On finit par découvrir finalement des bois ambrés. Il est donc temps de prendre une douche. 


Maintenant, là, tout de suite.


On admire le marketing qui a réussi à faire passer ce sent-bon pour un parfum chic, parce que "tu comprends, moi je ne porte que de la niche." Et on ricane. 


Delina, Quentin Bish pour Parfums de Marly, 2017.


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