Pu Er

mercredi photo

Sombre et dur, presque repoussant la première fois, il faut pour l’apprécier comprendre le concept de “pourriture noble.” C’est un thé-médecine, en qui tout évoque l’obscurité et l’humidité. Un thé qui n’est pas mondain, un plaisir égoïste de vieux mandarin cultivé.



Commentaires

  1. Bon après-midi Dau,
    j'apprécie énormément les deux premières photos (la deuxième un peu plus encore que la première) la délicatesse du tissu mariée à cette idée de terre, de sous-bois, de pourriture noble et divine.
    Le Pu Er je l'ai apprécié sans problèmes, est-ce dû à mon goût du vert et du chypre? Sombre, terreux, rond en bouche qui laisse son empreinte dans mon palais, je l'aime, à la folie, comme "portrait of a Lady", comme Paloma Picasso (eau de parfum).
    A très bientôt!
    Sara

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    Réponses
    1. Merci Sara,

      J'ai toujours soutenu que le Pu Er et le patchouli avaient beaucoup en commun, je ne peux donc qu'être d'accord avec le fait qu'aimer le chypre permet d'aimer le Pu Er. De toute manière, je ne peux qu'être d'accord avec quelqu'un qui porte Paloma Picasso!

      à bientôt

      Dau

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    2. Je n'y avais pas pensé mais effectivement patchouli \ puerh c'est raccord !..... J'aime les 2 !

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    3. Moi, ça m'a toujours paru évident le lien entre les deux, mais c'est probablement le résultat d'une quelconque fixation personnelle qui demanderait des années de psychanalyse...

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