C’est presque le texte de présentation de dans la nuit de Serge Lutens. Mais en passant très tôt le matin, en ces heures où l’on ne croise personne, où la ville est enfin silencieuse, dans l’obscurité montait un parfum suave et pénétrant. Il m’a fallut chercher pour trouver, cachées sous les buissons, les jacinthes qui le répandaient, si différentes et plus charmantes que leurs sœurs d'appartement. C’était tout simplement merveilleux. J’aurais presque béni mon insomnie, tant ces moments d’obscurité dans lesquels s’élèvent les senteurs sont rares et précieux. (La ville est beaucoup trop souvent chaotique et disharmonieuse.)
Très beau texte qui plonge tout de suite le lecteur dans l’émotion que tu as éprouvée. Merci. Ariane
RépondreSupprimerC'est important de se souvenir que de tels moments existent...
SupprimerMerci pour ce joli partage. Belette.
RépondreSupprimerMoi, je suis tellement en mode printemps que j'ai envie d'en parler tout le temps à (presque) tout le monde.
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