Evidemment, j’ai toujours envie d’aldéhydes mais les envies changent selon les saisons. En ce moment, j’ai envie de légèreté, de transparence : je tourne le dos aux grands classiques des années ’20-30 trop lourds, un peu gras en fond, du moins dans leurs versions anciennes, et je leur préfère ceux de la fin des années 1960 et de la décennie suivante qui ont allégé la formule, l’ont aérée, modernisée et, disons-le, rajeunie en la rendant moins riche. N’est resté que l’élégance du genre.
Estée, Calandre et le plus tardif Boucheron pour homme, entre autres, prouvent qu’il y a des aldéhydes pour toutes les époques, toutes les saisons et que les bouder n’est pas un signe de modernité mais de paresse… Après tout, on a toujours envie de briller, non?


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