on a date, replica, maison margiela

 

Je ne déteste pas le genre parfum d’ambiance, mais la plus grande partie de la collection Replica à sa place dans une magasin de déco (et vendue à 30% du prix) pas dans une vraie parfumerie. On a date semble un collage maladroit entre le Salute et l’Eau suave de Parfum d’Empire, mais en zappant tout ce que ces deux parfums peuvent avoir d’intéressant. On se dit que le départ cassis est sympathique et l’ennui d’un accord rose-patchouli déjà vu prend toute la place. A son crédit : le parfum est discret, au moins, on s’ennuie sans ennuyer les autres.


Si c’était un rendez-vous, je n’en dirais pas du mal, faute de m’en souvenir, mais je n’en dirais pas de bien non plus. Je me suis ennuyé en pensant à autre chose, merci. SUIVANT ! Pas la peine de me téléphoner le lendemain, je regarderai juste mon téléphone en me disant « mais qui est cette personne ? » sans aucune intention de prendre l’appel.

Replica, on a date, Carlos Benaïm pour Maison Margiela, 2022.

PS : Est-ce qu’on a couché ? Peut-être, je en me souviens pas, mais c’est possible parce que, parfois, la fellation est le seul moyen de faire taire quelqu’un. Ou d’éviter les silences gênants.

 

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